Soyons honnêtes et constatons que sur Facebook comme sur Twitter, la réprobation est majoritaire suite aux déclarations de bon sens de Guido Barilla. Paniqué par les réactions hystériques haineuses et menaçantes (au choix) du lobby gay et de tout ce qu’Internet compte de progressistes suiveurs et d’idiots utiles comme sait en produire à la chaîne l’Éducation nationale, le petit-fils du fondateur a commencé à reculer même s’il n’est pas revenu sur le fond de ses propos. Ce dont, aux Nouvelles de France, nous nous félicitons, deux hommes ou deux femmes ne formant de facto pas une famille. La loi pourrait dire que le ciel est rouge, cela ne changerait rien au fait qu’il ne l’est pas et qu’il ne le sera jamais. On ne le répètera donc jamais assez : le “mariage” ou la famille homosexuel(le) n’existe pas, n’existera jamais et la loi ne peut rien – heureusement ou malheureusement selon les points de vue – y changer.
Outre l’importance de défendre la vérité contre une illusion même en vogue, nous prévenons la direction communication de Barilla : le militant d’Act Up-Paris malade du SIDA qui ne travaille pas depuis dix ans, pris en charge qu’il est par la société et qui a tout son temps pour se mobiliser en ligne et cracher sur la marque, le pubeux toujours connecté sur les réseaux sociaux qui croit avoir un rythme pas possible mon cheeeeer (le pauvre, il commence à 10h le matin), le sociologue-anthropologue au chômage qui milite au NPA d’Olivier Besancenot, etc., c’est du monde, c’est bruyant, mais cela reste une minorité de Français. Si le pays va mal, c’est parce que cette minorité d’assistés, de nuisibles et de frustrés n’a pas tendance à décroître. Et le jour où elle deviendra majorité, si cela arrive, la France coulera.
“Résumons l’équation : Pour un homo de perdu, dix conservateurs d’acquis, pour zéro virgule cinq homo de regagné en cas d’excuses publiques sur le fond, dix conservateurs de perdus !!!”
Mais en attendant, le reste des Français, la majorité silencieuse, est indifférente à la sortie de Guido Barilla quand elle ne le soutient pas. Certes, cette France, ce pays réel n’a pas accès aux médias et n’a pas le temps de le perdre sur Twitter. Reste que la pire erreur du service communication de Barilla serait de faire comme si elle n’existait pas ! Que l’entreprise n’oublie pas que le lobby homo n’a jamais réussi à mettre dans la rue plus de 50 000 personnes, contre plus d’un million pour les défenseurs de la famille. Enfin, qu’elle comprenne que, même en annonçant pendant un an dans Têtu ou en produisant des pâtes en forme de sexe masculin, une partie non-négligeable de ces ennemis de la famille ne lui pardonnera pas (ce n’est d’ailleurs pas dans leur culture). La pire chose à faire serait de se mettre à dos, en plus des twittos hystériques, tous les conservateurs du pays. Comme dit le proverbe, on ne peut pas plaire à tout le monde. Ou, dans la même veine, qui trop embrasse mal étreint. Frigide Barjot, qui souhaitait plaire à la fois au lobby homo (en nous saoulant avec la lutte contre “l’homophobie” et l’union civile) et aux conservateurs (constitutionnalisation du mariage) l’a appris à ses dépens : elle fait aujourd’hui l’unanimité contre elle. Si Barilla ne souhaite pas partager son triste sort, elle doit tenir bon et ignorer un lobby aujourd’hui minoritaire, sauf peut-être en gueule. Résumons l’équation : Pour un homo de perdu, dix conservateurs d’acquis, pour zéro virgule cinq homo de regagné en cas d’excuses publiques sur le fond, dix conservateurs de perdus !!!
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