Fillon n’a pas gagné les primaires: c’est la dissidence qui a gagné !

La puissance du net se révèle désormais une arme indispensable au combat politique. Bien plus que les “pressetituées” aux ordres du système, qui croyaient encore faire et défaire des candidats, méprisant le net et les réseaux sociaux en lançant avec arrogance: “On trouve tout et son contraire sur le net. On fouille les poubelles … On fait courir des rumeurs … Des hoax sont diffusés …” et autres insultes pour dissimuler leurs turpitudes manipulatrices des masses et surtout et avant tout, leurs mensonges, afin de minimiser notre influence.
Ces « pressetituées » qui rechignent à reconnaître notre force de frappe, estimant que nous sommes atomisés. Certes, nous le sommes, atomisés, mais tous, nous pensons la même chose et diffusons les mêmes idées et propositions. L’atomisation est certes contre-productive, mais en fin de compte obtient des résultats. Ces résultats seraient plus puissants si nous étions regroupés.

Pourtant, nous le savons tous, les « pressetituées » n’ont plus de lecteurs, de moins en moins d’auditeurs et de téléspectateurs, tant la soupe qu’ils servent sent le mensonge récurrent. Les faits démontrent que nous sommes devenus une puissance d’influence devant tous les mainstreams qui ont encore pignon sur rue. Il faut non seulement compter sur nous, mais nous ignorer devient une faute majeure. Nous qui sommes insultés par ceux-là même qui perdent chaque jour des lecteurs, auditeurs, téléspectateurs en notre faveur.

Ces primaires, comme d’ailleurs les élections US ont prouvé qu’ils sont au bout du rouleau, tout en pérorant encore sur les plateaux, comme si de rien n’était, commentant surtout le vide, le rien, comme par exemple si Hollande se présentera ou non.

Je vous rassure, le même phénomène se passe aux Etats Unis, où ce sont désormais les « alternatifs » qui tiennent le haut du pavé, comme les Breitbart ou autres InfoWars, Drudge Report et j’en oublie, dont les audiences et les lecteurs « cassent la baraque » quand les New York Times, le Washington Post sont en sursis, sans oublier CNN, qui était intitulée la Clinton News Network ! Le sobriquet qui tue, comme le sobriquet d’Ali Juppé !

Ali Juppé, islamo-collabo, lui colle désormais à la peau et l’a mis ce dimanche soir à genoux. Outre qu’il est un reprit de justice, très inconvenant pour tenir les manettes du pays. Disons que pour nous, la dissidence, non seulement il n’était pas notre candidat, mais bien celui à abattre et oui, nous l’avons abattu, non Fillon, qui a bénéficié de notre assiduité contre Juppé. Sans nous, Juppé aurait été vainqueur, l’élu des mainstreams qu’il était.

Nous sommes la nouvelle force de communication métapolitique, géopolitique, n’en déplaise aux esprits chagrin du politiquement correct, à ceux, fossilisés, comme les Labro-Elkabach, ceux qui portent l’écharpe rouge et autres signes distinctifs, leur permettant de squatter tous les plateaux, ceux qui sont les chantres de la globalisation, les dépoitrallés BHL et autres nain Minc, sans oublier le disgracieux Attali, Tarik Ramadan qui leur est associé ainsi que leur relève incarnée en Glucksmann Junior. Les syndicats, les « frondeurs du PS » et autres corrompus écolos, liste à laquelle j’ajouterai les sans colonnes vertébrales du centre, incarnés dans l’UDI, et autre Bayrou, bref ils sont légions devenus sans plus aucune influence sur les citoyens engagés, qui avons une conscience politique, responsables, sachants que nous sommes, encore ignorés et insultés par tous ceux-là. Quand ils n’ont que la haine, nous leur opposons des arguments. Le sobriquet « Ali Juppé » est notre titre de gloire et de victoire. Notre capacité de nuisance est énorme, comme notre capacité à promouvoir des personnes qui nous paraissent correspondre au sens commun, à l’intérêt général.

Donald Trump, lui, ne s’y était pas trompé. Entre Facebook, Twitter, Instagram et le mail, il n’a pas hésité. Sa campagne aura été moins onéreuse que celle de son adversaire qui engloutissait des centaines de millions de Dollars. Nous connaissons le résultat.

Oui, c’est la dissidence qui a gagné, non Fillon. Fillon nous doit sa victoire aux primaires. Nous avons gagné la bataille des idées par Fillon interposé. Oui, c’est bien la dissidence qui révélait les liens étroits et condamnables de Juppé avec les Frères Musulmans, représentés par Tarek Obrou, imam sunnite-salafiste de Bordeaux, que Juppé dans ses impérities, son ignorance de l’islam et du coran qu’il n’a pas lu de son propre aveu, a décoré de notre légion d’honneur. Nous lui avons alors, collé sur le front le sobriquet « d’Ali Juppé ». Tout un symbole. Et dans ce combat là, les symboles ont leur importance. Preuve en est, que Juppé a estimé avoir fait l’objet d’une campagne de diffamation. Pourtant, que ce soit l’Observatoire de l’islamisation, Fdesouche, Résistance Républicaine, Riposte Laïque, Boulevard Voltaire, Dreuz Info, Salon Beige, Egalité & Réconciliation pour les plus célèbres, la liste n’est pas exhaustive, des personnalités comme Eric Zemmour, Michel Onfray, Philippe de Villiers, Patrick Buisson, Alain Finkielkraut, Renaud Camus, Richard Millet, Robert Redeker, Alexandre Del Valle, Jean-Yves le Gallou avec Polémia, les journaux comme Valeurs Actuelles, Causeur, Présent, Minute, TV Liberté, auxquels de temps à autre viennent s’ajouter, parfois, des titres de gauche qui embrassent nos combats sans pourtant vouloir l’admettre. A gauche on est, à gauche on reste, même si l’on dénonce les turpitudes soulignées par la dissidence conservatrice et/ou réactionnaire ! Pour ma part, je suis conservatrice et réactionnaire et fière de l’être.

Cependant prudence s’impose, car une autre bataille est devant nous, celle de contraindre Fillon à se positionner sur l’islam qu’il distingue de l’islamisme radical, alors que les deux ne font qu’un. Nous devons contraindre Fillon à se positionner sur ses liens avec le groupe très obscur, opaque, qu’est Bilderberg, le chantre du N.O.M. (Nouvel Ordre Mondial). Fillon, Juppé, Macron et autres personnages politiques en vue sont approchés et invités par Bilderberg, au sein duquel sont évoqués les grands sujets du monde caché au grand public. Pourquoi donc mettent-ils autant d’ardeur dans la discrétion, si ce n’est pour nuire aux peuples ?

Si Juppé, ce soir est à genoux, c’est bien parce que, encore une fois, la dissidence lui a collé sur le front le sobriquet « d’Ali Juppé », « d’islamo-collabo » par sa proximité avec Tarek Obrou, qui n’appartient ni plus ni moins aux Frères Musulmans, lesquels Frères Musulmans se dont donné comme mission de soumettre en douceur la France et l’Europe à l’islam pour la détruire, par sa condamnation officielle aux “terrorisme islamique”. Cette attitude en islam s’appelle la taqiyya, ou l’art de mentir pour arriver à ses fins ! Une règle en islam. Ajouté qu’ils nous intimident avec le terme « islamophobe ». Ce dont la dissidence n’a que faire. Je suis islamophobe !

De ce fait, les Frères Musulmans sont considérés par ces politiques naïfs comme « modérés ». Le piège dans lequel tous politiques ignorants, corrompus, naïfs ou tout cela rassemblé, des LR, au PS et au FN tombent immanquablement. Si bien que le FN, par la bouche de Marine le Pen, qui a déclaré que l’islam est compatible avec la République. Contrairement à sa consoeur allemande, Frauke Petri, qui dirige l’AfD (Alternative für Deutschland), un parti qui connaît une progression fulgurante, ou un Geert Wilders aux Pays Bas, sans oublier le britannique Nigel Farage, dont le parti UKIP est sorti victorieux du BREXIT, Viktor Orban, PM de Hongrie et son groupe de Visegrad, composé de la Hongrie, la République Tchèque, la Pologne et la Slovaquie, ou Heinz-Christian Strache du FPÖ, dont le système a volé l’élection, situation qui sera prochainement rétablie à nouveau par les urnes. Tous, contrairement aux politiques mainstreams nomment l’ennemi. Vient donc s’y joindre François Fillon, qui ne fait que la moitié du chemin intellectuel en nommant « islam radical ».

Désormais que nous avons terrassé Ali Juppé, nous reste encore à exiger du candidat Fillon qu’il s’explique sur ses liens avec les globalistes de Bilderberg et sa position sur l’islam. C’est la mission de la dissidence que nous représentons. Cette dissidence du net ne connaît qu’un seul parti qui défend nos idées et notre bon sens, c’est le SIEL, présidé par Karim Ouchik, autour duquel, il serait avisé et même productif de se rassembler. Seul un parti qui a pignon sur rue comme le SIEL est en situation de demander au candidat Fillon de s’expliquer sur ces deux sujets essentiels : Bilderberg et l’islam. Alors, l’heure du rassemblement à sonné, à Karim Ouchik de rassembler.

Hildegard von Hessen am Rhein

15109367_1662632677360956_803017079886120485_n

Related Articles