L’URSS avait aussi son Arcom : le Glavlit. Créé en 1922, il censurait tout : livres, presse, médias. Rien ne passait sans son aval, tout devait servir l’idéologie soviétique. Contrôle total de l’info, ça ne vous rappelle rien ? ⬇️⬇️⬇️ #C8
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) February 27, 2025
Puis Gosteleradio : monopole d’État sur radio et télé. Propagande à gogo, zéro voix dissidente. Une machine à formater les esprits, bien huilée pour étouffer toute critique.
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) February 27, 2025
Aujourd’hui, l’Arcom “régule” chez nous. Officiellement, contre la “désinfo”. Mais scruter les contenus, brider les plateformes, sanctionner les “déviants”… ça sent le contrôle à l’ancienne, version moderne.
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) February 27, 2025
Pas de comparaison folle : on n’est pas en URSS. Mais censurer pour l’ordre public ou décider de la vérité, ça flirte avec la même logique. Glavlit et Gosteleradio juraient aussi protéger le peuple…
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) February 27, 2025
Sauf que l’Arcom a des jouets modernes : algos, surveillance en ligne, deals avec les GAFAM. Le rêve des censeurs d’hier. Alors, qui fixe les règles de l’info ? Et qui peut encore parler librement ?
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) February 27, 2025