Européens, unissons-nous et résistons!

 Coupables! Toujours pour tout et partout coupables! Tel est le leitmotiv de la rééducation totalitaire dont le but n’est autre que le Grand remplacement .A Dresde, le lundi 16 mai 2016, lors du rassemblement hebdomadaire de Pegida, nos amis allemands ont pu entendre, avant d’écouter Karim Ouchikh, président du Siel*, Jean-Yves Le Gallou, qui, sur cette vidéo de 4 minutes, appelait les Allemands à rompre avec la culpabilité qui leur était inculquée. A écouter avec attention… et à diffuser!

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*DISCOURS DE DRESDE, LE 16 MAI 2016, DEVANT 3000 MANIFESTANTS

Chères mesdames, chers messieurs, chers amis allemands,

Au nom de mon parti, le SIEL (Souveraineté, Identité et Liberté) et de mes compatriotes français, je souhaite remercier les organisateurs de cette manifestation historique qui place, une fois de plus, la ville de Dresde aux avant-postes de la défense de l’Europe face au chaos migratoire qui submerge notre continent.

Un grand merci également à Tatjana Festerling : nous sommes tous admiratifs en France, moi le premier, pour son immense dévouement mis au service de la cause des peuples européens. Nous sommes tout aussi reconnaissants envers les patriotes de Pégida qui œuvrent courageusement à la prise de conscience des périls qui guettent notre continent.

1. Je suis Français. Je suis né et j’ai grandi dans ce pays merveilleux dans lequel j’ai fondé ma famille et où j’exerce mon activité professionnelle d’avocat.

Je suis extrêmement fier d’appartenir à cette grande nation dont les états de service historiques et les atouts culturels sont bien connus :

* un pays au passé glorieux qui s’est construit, parfois au dépens de ses voisins, sous les auspices de trois monarchies, de deux empires et de cinq républiques ;

* un pays qui abrite des trésors artistiques et littéraires qui suscitent toujours l’admiration en Europe ;

* un pays qui est un miracle géographique, où les climats et les paysages alternent les uns aux autres avec harmonie et équilibre ;

* un pays qui a donné naissance à une langue magnifique, à la fois précise et exigeante, qui rayonne encore sur tous les continents ;

* un pays qui conserve un art de vivre, une gastronomie et une créativité extraordinaires qui attirent sur son sol chaque année des millions de voyageurs.

La France, c’est une terre, une âme, une volonté collective de préserver et de transmettre une civilisation millénaire. Mais la France, c’est une aussi une Nation accueillante, ouverte aux autres cultures admirables de notre continent.

La France, c’est un pays qui considère enfin que son avenir doit également se conjuguer avec celui de l’Europe : une Europe qui doit tourner le dos à l’Union européenne, un monstre technocratique et autoritaire, pour privilégier désormais la construction d’une Europe respectueuse des Etats et des peuples. Une Europe qui n’oublierait surtout pas de s’élargir à la Russie, cet autre poumon spirituel de notre continent.

La France, ce pays auquel je suis attaché charnellement, est aujourd’hui menacé. La société de consommation, la culture matérialiste, le relativisme généralisé tendent, comme partout ailleurs en Europe, à arracher les Français à leurs appartenances naturelles, à dissoudre leur sens du patriotisme.

Mais le péril le plus considérable qui accable depuis trop longtemps la France est celui qui guette aujourd’hui l’Allemagne : le chaos migratoire.

Depuis plus de trente ans, le France s’est ouverte à des flux migratoires gigantesques qui bouleversent en profondeur ses grands équilibres culturels au profit de populations nouvelles, essentiellement de religion musulmane, venant du Maghreb et d’Afrique noire.

Ce Grand remplacement s’est amplifié avec l’explosion migratoire qui s’est accéléré en Europe depuis plus d’un an. Ce phénomène dévastateur va s’intensifier, à partir de juin prochain, avec la possibilité pour les 80 millions de Turcs de pénétrer sans visa sur le territoire européen. Cette immigration massive est en réalité le cheval de Troie de l’expansion de l’islam en Europe, une religion décomplexée, radicalement étrangère à nos coutumes et à nos traditions, qui va peu à peu se substituer à notre civilisation chrétienne. Une immigration massive programmée par les institutions de l’Union européenne et par les intérêts mercantiles des patronats de notre continent.

2. Pour autant, je ne crois pas au déterminisme en Histoire. Les hommes peuvent toujours modifier le cours des choses, dès lors que la volonté politique est au rendez-vous. Pour conjurer le chaos migratoire, l’Europe doit se réarmer politiquement, moralement et spirituellement.

Mais il est certain que cette réaction vitale ne pourra se réaliser sans l’Allemagne.

L’Allemagne est une grande puissance que la France et les Français respectent infiniment.

L’Allemagne tire sa force de la solidité de son Etat fédéral, des vertus de ses institutions régionales et des ressources de sa démocratie constitutionnelle.

Nous admirons en France le sérieux et la rigueur du peuple allemand, un peuple travailleur et consciencieux, capable des plus grands sacrifices lorsque l’intérêt général de l’Allemagne est en jeu. Sa prospérité économique doit beaucoup au sens du compromis légendaire des Allemands qui se réalise à chaque instant entre tous les acteurs de la société civile : entre les partis politiques, entre les partenaires sociaux, au sein des institutions.

Vis-à-vis des autres, le peuple allemand est soucieux de conserver des bonnes relations avec ses partenaires européens et il s’efforce de toujours privilégier la politique du consensus à celle du rapport de force.

Et l’amoureux des œuvres de l’esprit que je suis ne peux que célébrer la grande culture allemande : sans l’apport de votre littérature, de votre peinture, de votre musique classique, de votre sculpture, la civilisation européenne serait inachevée.

Stabilité politique, prospérité économique, grandeur culturelle, estime internationale, l’Allemagne a tout pour se sentir fière et heureuse.

Pour autant, je constate que le peuple allemand n’est pas totalement épanoui.

Depuis 1945, l’Allemagne entretient un sentiment de culpabilité collective à l’égard des crimes commis par le régime nazi. Du coup, le peuple allemand se sent obligé d’enfouir son identité, de taire son patriotisme et de contenir ses ambitions légitimes.

Cet état d’esprit n’a plus de raison d’être à mes yeux : l’Allemagne a payé ses dettes historiques depuis bien longtemps et nous savons tous, en France, que le peuple allemand ne peut être tenu perpétuellement et collectivement responsable pour les horreurs commises par le passé.

En Europe, nous avons besoin d’une Allemagne définitivement émancipée des vieux démons de son histoire, d’une Allemagne dont le regard serait enfin tourné positivement vers l’avenir.

L’Allemagne doit se réconcilier avec elle-même car son peuple n’a pas suffisamment pris conscience des dangers pour son identité que provoque l’immigration de masse qui s’enracine sur son sol.

L’Allemagne doit se réconcilier avec elle-même car nous avons besoin de sa participation active, dans les limites juridiques imposées par votre Constitution, aux opérations militaires et aux actions diplomatiques qui contribueront à endiguer définitivement l’expansion du terrorisme et de l’islam.

L’Allemagne doit se réconcilier avec elle-même, comme la France doit également savoir le faire avec son héritage colonial, pour faire de l’amitié franco-allemande ce carburant irremplaçable qui fera avancer l’Europe des Nations de manière décisive.

Pour terminer, je voudrais saluer votre esprit de résistance. Malgré les leçons de morale de vos élites et la désinformation massive de vos médias, vous avez su descendre dans la rue pour affirmer avec force votre hostilité à la politique migratoire qui vous a été imposée par les autorités de Berlin ou de Bruxelles.

Votre attitude courageuse a valeur d’exemple pour tous les autres peuples européens. L’Histoire retiendra que la reconquête identitaire est bien née ici en Allemagne et que cet élan vital aura eu pour épicentre cette grande et belle ville de Dresde.

C’est ici à Dresde, dans cette ville autrefois martyre, aujourd’hui laboratoire du redressement moral et spirituel de l’Europe, que se construit l’avenir de nos enfants et nos petits-enfants.

C’est ici à Dresde, mes chers amis, que je veux vous témoigner une fois de plus de l’amitié fidèle du peule français.

Vive Dresde,

Vive l’Allemagne

Vive l’Europe

Karim Ouchikh

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