Trop forts, ces musulmans!

Un groupe politico-religieux ultra-minoritaire a réussi à imposer des reculs ahurissants à un pays qui paraissait très fier de son modèle laïque.

Je l’avoue : je suis admiratif devant le savoir-faire musulman, tel qu’il s’exerce en France depuis les années 1980.

Un groupe politico-religieux ultra-minoritaire a réussi à imposer des reculs ahurissants à un pays qui paraissait très fier de son modèle laïque.

Dans nos usines automobiles, à partir des années 1980, ils ont imposé des salles de prière.
Dans nos écoles publiques et laïques, ils ont imposé le voile islamique, entre 1989 et 2004. Cette tenue a toujours sa place dans nos universités. Elle s’est imposée massivement dans nos rues, portée par des mineures de plus en plus jeunes.
On est passé à 2.500 mosquées sur l’ensemble du territoire, avec un rythme d’un nouvel édifice tous les cinq jours et demi.
À présent, la moitié des Français mange halal, sans le savoir.
Nos entreprises, une fois par an, vivent au rythme du ramadan, qui est même commémoré par la mairie de Paris.
Des procès ont été intentés contre Houellebecq ou Charlie Hebdo, accusés de délit de blasphème… Les Premiers ministres Fillon et Valls ont inauguré en grandes pompes les mosquées d’Argenteuil, Cergy et Strasbourg, violant la loi de 1905. Des maires leur financent leurs lieux de culte, pour assurer leur réélection.
La majorité des prisons est occupée par des disciples de l’islam, à l’exemple de celle de Villeneuve, où il est admis que 70 % des détenus sont musulmans.
Des milliers de jeunes « Français » sont partis faire le djihad en Syrie et en Irak, et reviennent en France avec l’intention de mettre en application ce qu’ils ont vu et appris.

Dans le monde, depuis le 11 septembre 2001, 25.000 attentats mortels ont été commis au nom de l’islam. En France, les attentats de 1986 et 1995 ont la même origine.
À chaque agression qui défraie la chronique, les assassins sont des soldats de l’islam, et s’appellent Kelkal (1995 à Lyon), Fofana (sordide affaire Halimi, en 2006), Merah (à Toulouse et Montauban, en 2012), Nemmouche (assassinats de Bruxelles en 2014). Les attentats contre Charlie Hebdo et ceux des heures suivantes n’ont pas fait exception à la règle, puisque les trois assassins se nomment Kouachi et Coulibaly. Etc.

Dans un pays avec un président normal, on s’interrogerait, devant un tel passif, sur l’apport de la religion musulmane, et sa compatibilité avec nos lois. On donnerait la parole à des vrais spécialistes de l’islam, ceux qui prouvent, comme le professeur Sami Aldeeb, directeur du Centre de droit arabe et musulman, que ces assassinats sont légitimés par le Coran. On envisagerait toutes les mesures possibles pour protéger au mieux les Français.

Quelques jours après les assassinats de Charlie, on pourrait croire que les responsables musulmans, qui n’ont pas brillé par leur présence le 11 janvier, raseraient les murs. C’est mal les connaître. Ils se présentent d’abord, à l’image de Boubakeur, comme les principales victimes des attentats ! Se croyant tout permis, l’ineffable Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM) de 2008 à 2013, réclame des moyens pour lutter contre ceux qu’il appelle les musulmans radicaux, et nous fait le coup de de l’islam de France, rempart à l’extrémisme !

Il ose donc proposer que la France paie les imams, leur accorde un statut social et les forme. Autrement dit, il demande la mort de notre modèle laïque. Et, pourquoi se gêner, il exige encore davantage de prêcheurs dans les prisons !

Moralité : plus les musulmans radicaux tuent, plus les musulmans modérés réclament des sous à la France et la somment d’en finir avec sa laïcité ! Et cela risque de marcher, si on se souvient que Valls était d’accord pour que l’Etat finance les mosquées.

Vraiment trop forts, ces musulmans !

 

Lu sur Boulevard Voltaire

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