Hillary Clinton bien frappadingue?

https://www.youtube.com/watch?v=C-EnJjWWqrc

En tous cas, c’est ce que cette vidéo tend à prouver…

Qu’arrive-t-il donc à Hillary Clinton ? Non que nous, Français, ayons un droit de regard sur celle-ci, mais sachant qu’elle pourrait être élue présidente des États-Unis en novembre prochain et, de ce fait, devenir l’un des personnages les plus puissants de la planète, sa santé, au cas où elle aurait une influence sur ses décisions, aurait automatiquement une importance pour chacun d’entre nous.

Une récente vidéo sous-titrée en français a de quoi inquiéter. Reconnaissons que la vidéo en question est le fait d’un journaliste qui est pour le camp républicain, et qu’il peut donc ne pas être objectif dans ses commentaires. Mais les extraits vidéo du comportement de Hillary n’en demeurent pas moins troublants. Et ce n’est pas le silence toujours aussi retentissant des médias officiels qui va nous rassurer, bien au contraire.

On voit, en effet, Hillary présenter ce qui semble bien être une crise de convulsions partielles, très évocatrice d’une épilepsie partielle (qu’on appelle « crise de type Bravais-Jackson »), mais il faut bien savoir qu’établir un diagnostic absolu sur ce qu’on en voit est impossible. Le diagnostic formel d’épilepsie repose, en effet, sur un EEG (électroencéphalogramme) en cours de crise. Sans ce dernier, le diagnostic est sujet à caution. L’honnêteté pousse à rester sur la réserve, même si ça y ressemble diantrement.

Y aurait-il des raisons de soupçonner que Hillary ait une épilepsie bien réelle ? Sur ce point, oui. En raison de ses antécédents médicaux. La presse officielle a fait état, début 2013, qu’au décours d’une gastro-entérite fin 2012, elle aurait fait un malaise fin 2012, qui aurait provoqué une commotion cérébrale et un caillot de sang au cerveau. À cette lecture officielle, le médecin que je suis a plutôt tendance à se dire qu’elle a tout simplement présenté un AVC (accident vasculaire cérébral), et je me permets de mettre en doute la mauvaise chute et la gastro-entérite, qui semblent plutôt être présentées pour relativiser le problème médical. Mais admettons la gastro-entérite de départ, ça ne change rien au total. On peut très bien se remettre d’un « caillot au cerveau » (qui est, de toute façon, un AVC), certes. Mais un AVC peut laisser des séquelles, dont une épilepsie partielle. Bref, devant les crises bien réelles de convulsions partielles de Hillary, et son antécédent de « caillot au cerveau », le diagnostic d’épilepsie partielle ne peut être écarté. Il paraît, au contraire, probable, sans encore une fois qu’on puisse le garantir sans EEG.

Dans le meilleur des cas, Hillary présenterait simplement des signes de stress, et aurait du mal à y faire face. Mais si elle est stressée pendant la campagne présidentielle, comment fera-t-elle face au stress en tant que présidente ?

La moindre des choses serait que les médias officiels se posent eux-mêmes ouvertement la question, et qu’une expertise indépendante sur la santé de Hillary Clinton soit présentée au public américain. Mais comment être certain que cette expertise ne serait pas elle-même aussi peu fiable que les comptes rendus réguliers de la santé de François Mitterrand, dont on sait qu’ils étaient tout simplement mensongers ?

Docteur Jean-Pierre Quinton

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