Suite à une sortie pro-féminité et anti-théorie du genre, l’actrice Kirsten Dunst attaquée par les féministes

« Je pense que la féminité a été un peu sous-évaluée. Nous devons avoir notre propre travail et gagner de l’argent seule mais de retour à la maison, nous devons faire la cuisine, être des mères. Ce sont des valeurs que ma mère m’a inculquées. Et parfois, on a besoin d’un chevalier en armure. Je suis désolée. Un homme doit être un homme et une femme, une femme. Il n’y a que comme cela qu’une relation peut fonctionner ». Voici les propos de l’actrice Kirsten Dunst (Jumanji, Spider Man, etc.) dans Harper’s Bazaar, ils font scandale chez les féministes américaines.

Ainsi, pour Stacey Ritzen, journaliste chez Uproxx, « ces dernières années, (Kirsten Dunst) a continué à montrer à quel point elle était insupportable. Preuve en est sa dernière interview où elle donne son avis de la plus haute importance sur les rôles assignés à chaque genre ». Sur Jezebel, la journaliste Erin Gloria Ryan écrit que Kirsten Dunst “n’est pas payée pour écrire sur la théorie du genre, donc ce n’est pas étonnant qu’elle dise des choses stupides ». Etc.

Les féministes et les LGBT sont partout les mêmes : des menaces pour la liberté de penser et de s’exprimer.

Via.

Related Articles

54 Comments

Avarage Rating:
  • 0 / 10
  • monhugo , 10 avril 2014 @ 16 h 23 min

    La demoiselle Dunst est aussi un soutien zélé d’Obama, l’homosexualiste patenté.
    Voilà un autre “fait”.

  • monhugo , 10 avril 2014 @ 16 h 35 min

    “Chacun son rôle” ? La femme n’est pas née une casserole à la main, un paquet de changes pour bébé à proximité.
    Il y a même des femmes aussi avenantes que Mlle Dunst, à sexualité normale, défendant la famille dite “traditionnelle”, qui ont des enfants, mais qui estiment que les “rôles” distribués ad vitam aeternam, cela n’existe pas. Chacun selon ses goûts, ses compétences.. Et ce “chacun” s’étendant à “chacune”.
    Dans l’idéal, évidemment. Car la vie, l’histoire personnelle, cela ne permet pas toujours, surtout aux “chacunes”, de s’épanouir – sachant que je n’interdis à personne de s’épanouir au foyer (et même aux hommes d’intérieur – cela existe).
    Le “féminisme” est hautement respectable, qui veut simplement donner à la moitié de l’humanité (les femmes) le droit de choisir sa vie.
    Le “féminisme” politique, qui est au féminisme ce que l’écologie politique est à la défense de l’environnement, lui, est un totalitarisme à combattre.
    Comme le totalitarisme de la femme “dans son rôle”.

  • passim , 10 avril 2014 @ 17 h 14 min

    Qu’elle soit belle, on s’en fout un peu.
    Quant à son intelligence…
    Disons, un certain bon sens, mais elle n’est pas payée pour faire du Kierkegaard.
    Elle a au moins le mérite de faire pondre aux féministes les imbécillités dont elles ont le secret.

  • passim , 10 avril 2014 @ 17 h 16 min

    “Les femmes sont des hommes comme les autres.”
    Ah ! Si toutes les femmes comprenaient ça !

  • passim , 10 avril 2014 @ 17 h 29 min

    Vous dites beaucoup de choses justes, monhugo, et je comprends votre agacement devant certaines réactions un peu courtes.
    Mais quand vous dites “le droit de choiisir sa vie”, vous conviendrez que c’est… un peu court.
    Vous auriez employé le mot “volonté”, ou “envie” à la place du mot “droit”, que vous eussiez été plus pertinente.

  • Illio , 10 avril 2014 @ 19 h 50 min

    C’est quelque chose de dire qu’on veut ça pour soi, et autre chose de dire que c’est un devoir de la femme sans lequel les relations hommes/femmes sont mises en péril. En tant que féministe je soutiens aussi bien les femmes au foyer que celles qui portent la burqa du moment que c’est une décision consciente et qu’elles ne cherchent pas à en faire une nécessité pour la femme.

  • C.B. , 10 avril 2014 @ 20 h 29 min

    Merci, chère* “monhugo” pour vos précisions juridiques et grammaticales; c’est toujours un plaisir de vous lire.
    La “certification Voltaire” semble avoir de beaux jours devant elle. J’essaie d’y sensibiliser mon entourage.
    *je pense que l’accord de l’adjectif doit se faire sur le fond et non sur la forme, sur le “genre” (pour une fois employé en son sens grammatical, donc convenable) du désigné, le désignant étant ambigu.

Comments are closed.